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Age de Faire

L’épidémie de Covid a mis en suspens une « réforme » de l’assurance chômage. Mais pour combien de temps ? Pour Sandrine, salariée de Pôle Emploi et syndiquée à la CGT, il y a malheureusement fort à parier que ce ne soit qu’un report à court terme.

L’âge de faire : Quels effets a eu la crise du Covid-19 sur Pôle Emploi ?
Sandrine : En deux mois, les pratiques ont énormément changé, notamment sur la numérisation : les gens s’appellent sur Skype, il y a désormais des injonctions à convoquer les chômeurs par visioconférence… La numérisation était déjà très présente, notamment depuis 2015, avec la mise en place d’algorithmes qui sont censés faire le travail de certains agents. Mais on sent qu’elle risque de s’accélérer encore suite à cette crise.
Quant à la réforme de l’assurance chômage, elle devait entrer en vigueur au 1er avril, mais une des premières mesures du gouvernement, après l’annonce du confinement, a été de repousser sa mise en application. Et heureusement, parce qu’elle se traduirait par une réduction sans précédent des droits des chômeurs. Ça fait 20 ans que je suis à l’assurance chômage, c’est la première fois que je vois une baisse des droits aussi brutale et conséquente. Les nouvelles règles touchent notamment les personnes qui ont des activités par intermittence. Les périodes non-travaillées vont désormais être comptabilisées dans le calcul de leur taux d’indemnisation. Elles pourront voir leurs droits diminuer jusqu’à 60 %. C’est énorme !

Comment expliquer ce coup de force du gouvernement ?
S. : Juste avant le confinement, j’ai eu une formation technique sur l’application de la réforme et je comprenais, avec des chiffres devant les yeux, que j’assistais bel et bien au coup de grâce de l’assurance chômage. En octobre 2019, il y a d’abord eu la disparition des cotisations salariales destinées au financement de l’assurance chomâge. Celle-ci fonctionnait jusque-là sur le principe de la répartition : c’était une caisse, la caisse des salariés, qui était redistribuée. Chacun cotisait selon ses moyens et recevait selon ses besoins, au même titre que la caisse de sécurité sociale.
Les cotisations salariales ont donc disparu, et il ne reste que les cotisations patronales – mais avec une volonté de les faire disparaître également. En supprimant les cotisations, tout en faisant passer ça pour une augmentation de salaires, il y a eu une étatisation de la caisse. Selon nous, ça constitue un rapt de la caisse des salariés. Ils ont remplacé les cotisations par un impôt, la CSG, qu’ils ont étendue aux retraités. On n’a vu que la face émergée de l’iceberg : l’imposition d’une CSG aux retraités. Mais en réalité, ça cachait aussi la remise en cause de l’assurance chômage.

En quoi cela change fondamentalement le fonctionnement de l’assurance chômage ?
S. : C’est un renversement du modèle social. Quand on a cotisé, la caisse correspond à l’argent des salariés. Pour en bénéficier, dans l’absolu, il n’y aurait même pas besoin d’y opposer des devoirs particuliers. Ce n’est plus le cas avec l’étatisation. Et d’ailleurs, tout cela s’accompagne d’un durcissement des contrôles des chômeurs, qui est beaucoup plus difficile à contester aujourd’hui puisque l’État va pouvoir dire qu’ils bénéficient de l’argent des impôts. On passe donc à un système d’assistanat, au bon vouloir de l’État.
Le budget perd aussi de sa transparence. Tant que c’était des cotisations, elles étaient redistribuées dans leur totalité, pour le versement des allocations chômage et pour des aides d’accompagnement à l’emploi, etc. Maintenant, c’est fongible avec d’autres budgets de l’État. Donc, si demain ils veulent remettre en cause une partie des droits des chômeurs, ils peuvent le faire. Et c’est d’ailleurs ce qu’ils font !

La crise du Covid a-t-elle donné un peu de répit à ces changements ?
S. : Oui, sur la baisse des montants des droits. En revanche, il n’y a pas de répit sur la numérisation de la relation entre Pôle emploi et les usagers, et cela va s’accompagner d’un durcissement des contrôles et des sanctions. Il y a une expérimentation en cours sur un système de « journal de bord » du chômeur, dans lequel il va devoir consigner, de manière périodique, toutes ses recherches d’emploi. C’est un contrôle numérique, car s’il ne saisit rien dans ce journal il pourrait y avoir une remise en cause de la sincérité de sa recherche d’emploi. Et ça pose le problème de l’accès aux informations recueillies, sachant que tout va être tracé, enregistré…

Recueilli par Nicolas Bérard

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Levons le pouce !

  • EDITO Le tirage au sort, un flagrant délit de bon sens / L’école de demain : numérique ou coopérative ?
  • Kazakhstan Les jeunes veulent réveiller le pays
  • Entretien la fin de l’assurance chômage ? documentaire l’envers peu reluisant de la transition livre marcher la vie
  • Reportage la terre crue attire de futurs maçons
  • Infographie : le b.a-ba du clitoris
  • Lorgnette Pourquoi le clitoris est un sujet politique / L’égalité, un art délicat en cours de SVT
  • Actus  : vague d’incendies sur les antennes relais
  • L’atelier : Au jardin / Couture & Compagnie / Le coin naturopathie / Construire un four en terre
  • Fiche pratique : un cerf-volant pour les vacances
  • L’argent : bilan comptable & Maison commune

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Depuis janvier, Les Dévalideuses combattent le validisme sur Twitter. Ce mot, qui a inspiré le nom du collectif, est encore mal connu du grand public et même des personnes handicapées. Il décrit leur oppression dans notre société, guidée par l’idée qu’elles sont inférieures aux personnes valides. Les Dévalideuses ont donc publié 31 conseils pour changer les choses, tels que « Je demande l’accord d’une personne handicapée avant de l’aider ».

Elles sont ensuite passées à la vitesse supérieure pendant l’épidémie de coronavirus, dénonçant par exemple le fait que la « dépendance dans les actes de la vie quotidienne » soit un motif de refus de réanimation.
Mais dénoncer les préjugés validistes n’est pas le seul objectif des Dévalideuses. Les huit femmes se sont d’abord rassemblées en constatant le « manque de visibilité des femmes handicapées à l’occasion des marches organisées par Nous Toutes et dans les milieux féministes en général », raconte Céline Extenso (nom d’emprunt), membre du collectif. Or les femmes handicapées sont elles aussi concernées par les luttes féministes : elles sont « encore plus victimes de violences conjugales et leur dépendance financière à l’égard de leur conjoint est souvent très forte », rappelle la militante.
La rencontre entre féministes valides et handicapées « fait parfois de petits électrochocs ». « Notre statut de femme est très difficile à imposer, on est considérées comme sans sexualité et sans genre », constate Céline Extenso, alors que les femmes valides subissent plutôt une sexualisation de chaque instant. Autre choc sur l’avortement : « Les femmes valides se battent pour conserver ce droit et contre l’injonction à la parentalité. Nous, on subit l’injonction inverse à avorter. Si on veut devenir parent, on nous infantilise et on nous répond qu’on n’a pas besoin de ça ! Les féministes valides et handicapées ont des choses à apprendre les unes des autres », conclut-elle.

Laure Delacloche

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Levons le pouce !

  • EDITO Le tirage au sort, un flagrant délit de bon sens / L’école de demain : numérique ou coopérative ?
  • Kazakhstan Les jeunes veulent réveiller le pays
  • Entretien la fin de l’assurance chômage ? documentaire l’envers peu reluisant de la transition livre marcher la vie
  • Reportage la terre crue attire de futurs maçons
  • Infographie : le b.a-ba du clitoris
  • Lorgnette Pourquoi le clitoris est un sujet politique / L’égalité, un art délicat en cours de SVT
  • Actus  : vague d’incendies sur les antennes relais
  • L’atelier : Au jardin / Couture & Compagnie / Le coin naturopathie / Construire un four en terre
  • Fiche pratique : un cerf-volant pour les vacances
  • L’argent : bilan comptable & Maison commune

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Les lobbyistes qui défendent un enseignement individualisé via la technologie ont l’oreille du gouvernement. Les pédagogies coopératives, expérimentées en classe depuis des décennies, savent pourtant faire place aux singularités des enfants.

L’âge de faire expérimente des lectures d’articles en accès libre. Vos yeux fatiguent ? Ou bien vous avez envie d’écouter votre journal en cuisinant, en bricolant, en pédalant ou en conduisant ? Essayez et laissez-vous porter ! Mise en voix : Lucie Aubin  Jingle : Adrien Pinchon.

Un article de Lisa Giachino en page 1 du numéro 153 de l’été 2020.

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Après 150 ans d’omerta, l’organe du plaisir féminin est redécouvert, expliqué… et même brandi comme un symbole d’émancipation. Pourquoi sa connaissance dérange-t-elle les représentations traditionnelles et l’ordre établi ? Revue de détails.

L’âge de faire expérimente des lectures d’articles en accès libre. Vos yeux fatiguent ? Ou bien vous avez envie d’écouter votre journal en cuisinant, en bricolant, en pédalant ou en conduisant ? Essayez et laissez-vous porter ! Mise en voix : Lucie Aubin  Jingle : Adrien Pinchon.

Lorgnette de Lisa Giachino – L’âge de faire numéro 153 – Été 2020.

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Sur un catamaran au milieu du Pacifique, une péniche sur la Seine ou en ferry vers Bastia, le stop se décline comme autant de moyens de transports différents. Avec la même technique : sortir son bagou de voyageur endurci. Et voguent les galères !

L’âge de faire expérimente des lectures d’articles en accès libre. Vos yeux fatiguent ? Ou bien vous avez envie d’écouter votre journal en cuisinant, en bricolant, en pédalant ou en conduisant ? Essayez et laissez-vous porter ! Mise en voix : Lucie Aubin  Jingle : Adrien Pinchon.

Un article de Clément Villaume – Dossier « Levons le pouce » – L’âge de faire n°153 – Été 2020

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Alternatiba

31.07.2020 - Le kit pour le suivi des engagements locaux est là !

La campagne Alternatives territoriales, portée par Alternatiba, ANV-COP21 et le Réseau Action Climat, publie son kit de suivi des engagements pour s’assurer que les promesses électorales des candidat·es aux élections municipales 2020 ne restent pas lettre morte. À crise exceptionnelle,...

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20.07.2020 - Les Camps Climat régionaux débutent cette semaine !

Cette année, le Camp Climat organisé par Alternatiba, Action Non Violente COP-21 et Les Amis de la Terre se réinvente. En quelques mois seulement, une vingtaine de territoires se sont lancés dans l’organisation de Camps Climat régionaux, sous un nouveau...

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18.07.2020 - Marche Adama IV : Génération Adama et Génération Climat ont marché ensemble

Samedi 18 juillet – La Génération Adama et la Génération Climat se sont retrouvées, à l’appel du Comité Vérité et Justice pour Adama et d’Alternatiba, dans les rues de Beaumont-Sur-Oise pour exiger justice après la mort d’Adama Traoré  et dénoncer...

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15.07.2020 - Génération Adama, Génération climat : “on veut respirer”

“On veut respirer” : Génération Adama et Génération climat se donnent rendez-vous le 18 juillet à Beaumont-sur-Oise     Dans un contexte de montée en puissance de la mobilisation contre les violences policières, le Comité Adama et Alternatiba s’unissent pour co-organiser la...

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10.07.2020 - Le 3 octobre, marchons sur les aéroports !

Le 3 octobre, nous marcherons sur les aéroports, pour la réduction du trafic aérien et la reconversion de ce secteur, en solidarité avec les salarié·es

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La Totale

L’épidémie de Covid a mis en suspens une « réforme » de l’assurance chômage. Mais pour combien de temps ? Pour Sandrine, salariée de Pôle Emploi et syndiquée à la CGT, il y a malheureusement fort à parier que ce ne soit qu’un report à court terme.

L’âge de faire : Quels effets a eu la crise du Covid-19 sur Pôle Emploi ?
Sandrine : En deux mois, les pratiques ont énormément changé, notamment sur la numérisation : les gens s’appellent sur Skype, il y a désormais des injonctions à convoquer les chômeurs par visioconférence… La numérisation était déjà très présente, notamment depuis 2015, avec la mise en place d’algorithmes qui sont censés faire le travail de certains agents. Mais on sent qu’elle risque de s’accélérer encore suite à cette crise.
Quant à la réforme de l’assurance chômage, elle devait entrer en vigueur au 1er avril, mais une des premières mesures du gouvernement, après l’annonce du confinement, a été de repousser sa mise en application. Et heureusement, parce qu’elle se traduirait par une réduction sans précédent des droits des chômeurs. Ça fait 20 ans que je suis à l’assurance chômage, c’est la première fois que je vois une baisse des droits aussi brutale et conséquente. Les nouvelles règles touchent notamment les personnes qui ont des activités par intermittence. Les périodes non-travaillées vont désormais être comptabilisées dans le calcul de leur taux d’indemnisation. Elles pourront voir leurs droits diminuer jusqu’à 60 %. C’est énorme !

Comment expliquer ce coup de force du gouvernement ?
S. : Juste avant le confinement, j’ai eu une formation technique sur l’application de la réforme et je comprenais, avec des chiffres devant les yeux, que j’assistais bel et bien au coup de grâce de l’assurance chômage. En octobre 2019, il y a d’abord eu la disparition des cotisations salariales destinées au financement de l’assurance chomâge. Celle-ci fonctionnait jusque-là sur le principe de la répartition : c’était une caisse, la caisse des salariés, qui était redistribuée. Chacun cotisait selon ses moyens et recevait selon ses besoins, au même titre que la caisse de sécurité sociale.
Les cotisations salariales ont donc disparu, et il ne reste que les cotisations patronales – mais avec une volonté de les faire disparaître également. En supprimant les cotisations, tout en faisant passer ça pour une augmentation de salaires, il y a eu une étatisation de la caisse. Selon nous, ça constitue un rapt de la caisse des salariés. Ils ont remplacé les cotisations par un impôt, la CSG, qu’ils ont étendue aux retraités. On n’a vu que la face émergée de l’iceberg : l’imposition d’une CSG aux retraités. Mais en réalité, ça cachait aussi la remise en cause de l’assurance chômage.

En quoi cela change fondamentalement le fonctionnement de l’assurance chômage ?
S. : C’est un renversement du modèle social. Quand on a cotisé, la caisse correspond à l’argent des salariés. Pour en bénéficier, dans l’absolu, il n’y aurait même pas besoin d’y opposer des devoirs particuliers. Ce n’est plus le cas avec l’étatisation. Et d’ailleurs, tout cela s’accompagne d’un durcissement des contrôles des chômeurs, qui est beaucoup plus difficile à contester aujourd’hui puisque l’État va pouvoir dire qu’ils bénéficient de l’argent des impôts. On passe donc à un système d’assistanat, au bon vouloir de l’État.
Le budget perd aussi de sa transparence. Tant que c’était des cotisations, elles étaient redistribuées dans leur totalité, pour le versement des allocations chômage et pour des aides d’accompagnement à l’emploi, etc. Maintenant, c’est fongible avec d’autres budgets de l’État. Donc, si demain ils veulent remettre en cause une partie des droits des chômeurs, ils peuvent le faire. Et c’est d’ailleurs ce qu’ils font !

La crise du Covid a-t-elle donné un peu de répit à ces changements ?
S. : Oui, sur la baisse des montants des droits. En revanche, il n’y a pas de répit sur la numérisation de la relation entre Pôle emploi et les usagers, et cela va s’accompagner d’un durcissement des contrôles et des sanctions. Il y a une expérimentation en cours sur un système de « journal de bord » du chômeur, dans lequel il va devoir consigner, de manière périodique, toutes ses recherches d’emploi. C’est un contrôle numérique, car s’il ne saisit rien dans ce journal il pourrait y avoir une remise en cause de la sincérité de sa recherche d’emploi. Et ça pose le problème de l’accès aux informations recueillies, sachant que tout va être tracé, enregistré…

Recueilli par Nicolas Bérard

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

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À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

Numéro 153 – Juillet-Août 2020

Levons le pouce !

  • EDITO Le tirage au sort, un flagrant délit de bon sens / L’école de demain : numérique ou coopérative ?
  • Kazakhstan Les jeunes veulent réveiller le pays
  • Entretien la fin de l’assurance chômage ? documentaire l’envers peu reluisant de la transition livre marcher la vie
  • Reportage la terre crue attire de futurs maçons
  • Infographie : le b.a-ba du clitoris
  • Lorgnette Pourquoi le clitoris est un sujet politique / L’égalité, un art délicat en cours de SVT
  • Actus  : vague d’incendies sur les antennes relais
  • L’atelier : Au jardin / Couture & Compagnie / Le coin naturopathie / Construire un four en terre
  • Fiche pratique : un cerf-volant pour les vacances
  • L’argent : bilan comptable & Maison commune

Dossier 4 pages : Levons le pouce !

À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !

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Attac salue Philippe Frémeaux, journaliste de talent, qui a mis son intelligence, sa culture et son humour au service de causes communes, en particulier la lutte contre les injustices sociales et la transition écologique et sociale. Il a été un ardent défenseur de l'économie sociale et solidaire. Il a beaucoup œuvré pour développer l'enseignement de l'économie en l'ouvrant aux sciences sociales en tant que rédacteur en chef d'Alternatives économiques dont il a contribué à faire un journal incontournable pour de nombreux lecteurs de tous âges.

Philippe Frémeaux a été un compagnon de route fidèle d'Attac, apportant son soutien dans les moments importants de notre mouvement.

Nous avons une pensée émue pour sa famille, ses proches et en particulier toute l'équipe d'Alternatives économiques.

Le bureau d'Attac France


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Appel à engagement en Service Civique au CCFD-Terre Solidaire
(offre sous réserve de renouvellement agrément par l'agence du service civique)

Le service civique, créé par la loi du 10 mars 2010, offre aux jeunes l'opportunité d'assurer une mission d'intérêt général auprès d'une association ou d'une collectivité locale agréée pour une durée de 6 à 12 mois.
Acteur historique du changement dans plus de 60 pays, le CCFD-Terre Solidaire agit contre toutes les formes d'injustices. Nous œuvrons pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés : manger à sa faim, vivre dignement de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie…
Un monde plus juste et plus fraternel est déjà en action, car chacun porte en lui une force de changement. Notre engagement pour plus de justice et de solidarité prend racine dans la pensée sociale de l'Église. Par notre action individuelle et collective, nous proposons et soutenons des solutions politiques et de terrain.

+ de 400 organisations partenaires 700 projets internationaux dans 63 pays
15 000 bénévoles 2,2 millions de bénéficiaires

Pour en savoir plus : http://ccfd-terresolidaire.org/

Nous vous proposons aujourd'hui de vivre un temps fort d'engagement personnel, de découvrir la solidarité internationale à travers une expérience auprès d'un réseau de militants en France, et de développer des compétences, en mettant votre dynamisme, votre motivation et une partie de votre temps au service d'un projet d'intérêt général.

THÈMES

  • Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale

DESCRIPTION DE LA MISSION

Le CCFD-Terre Solidaire recherche deux personnes motivées pour s'engager sur la mission suivante :

  • Participer à la conception et l'animation de formations de bénévoles qui mènent des actions de sensibilisation à la citoyenneté et à la solidarité internationale
  • Participer à la réalisation d'outils de sensibilisation à la citoyenneté et à la solidarité internationale
  • Appuyer l'animation d'un réseau de bénévoles qui mènent des actions de sensibilisation à la citoyenneté et à la solidarité internationale

Les missions de chaque volontaire seront définies et précisées en concertation avec l'engagé(e) en fonction de ses motivations et de ses compétences.

Activité(s) principale(s)

  • Participer à la conception et à l'animation d'un week-end de formation de bénévoles qui mènent des actions de sensibilisation en direction de publics jeunes (collégiens, lycéens).
  • Participer à la réalisation d'un outil de sensibilisation à la solidarité internationale pour les adolescents, en lien avec plusieurs Mouvements Catholiques de jeunesse (Scouts et Guides de France, Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne, Action Catholique des Enfants).
  • Appuyer la mobilisation de réseaux nationaux de bénévoles dédiés à une thématique de solidarité internationale notamment Justice climatique et Justice économique (organisation d'évènements, réalisation d'outils de sensibilisation, etc.)

Activité(s) secondaire(s)

  • Se former et enrichir ses compétences et expériences en lien avec la solidarité internationale
    - Participer aux formations organisées par le CCFD-Terre Solidaire
    - Participer aux temps forts de l'association
  • Rédiger des articles afin de promouvoir les propositions de formations, les outils créés et les mobilisations proposées.

CONDITIONS DE LA MISSION
Lieu : Cette mission sera basée au siège du CCFD-Terre Solidaire à Paris dans le 1er arrondissement.
Elle s'effectuera en binôme avec un(e) autre engagé(e) en service civique.

Durée : L'engagement est pour une durée de 6 ou 7 mois, à raison de 24 heures par semaine. En cas d'impératif personnel, cette durée peut être réduite.

Date de début : 1er septembre 2020

CAPACITES REQUISES POUR LA MISSION

  • Aisance relationnelle
  • Notions en techniques d'animation.
  • Capacité d'écoute et d'adaptation à des interlocuteurs multiples.
  • Etre en mesure de mener des recherches à partir d'internet.
  • Aisance dans la communication orale.
  • Capacité à travailler en équipe.
  • Bonne connaissance des réseaux sociaux
  • Sens de la pédagogie
  • Capacité à travailler avec des jeunes, des jeunes adultes et dans un contexte intergénérationnel

Pré-requis :

  • Avoir entre 18 et 25 ans.
  • Etre motivé(e) pour s'engager dans une mission en faveur de la collectivité.
  • Etre domicilié(e) dans la région.
  • Etre disponible pour des déplacements réguliers sur la région.
  • Etre disponible pour des activités occasionnelles en soirées et week-end.
  • Posséder la nationalité d'un état membre de l'Union Européenne ou détenir un titre de séjour régulier en France effectif depuis plus d'un an ou un titre de séjour régulier en France effectif sans condition de durée si vous possédez le statut d'étudiant étranger, de réfugié ou si vous êtes bénéficiaire de la protection subsidiaire.

ACCOMPAGNEMENT
L'engagé(e) devra participer à une session de formation "Engagement de Service Civique" qui se déroulera à Paris sur deux jours. Aucun frais de formation ne sera imputable à l'engagé(e).
D'autres formations pourront être proposées (formations d'éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale, participation à des groupes de travail, immersions, animations...).

L'engagé(e) bénéficiera d'un accompagnement d'un.e tuteur.trice pour son projet personnel, et d'un.e référent.e pour le suivi du projet de sa mission.

Tuteur.trice : Stéphane Duclos

Référent.e.s Projet(s) : Alice Idrac

Moyens matériels :
Les engagé.e.s auront à leur disposition un ordinateur, un téléphone, et le matériel de bureau nécessaire au bon déroulement de leur mission. Les communications téléphoniques passées au service de la mission depuis un téléphone mobile personnel seront prises en charge sur justificatif, à hauteur d'un plafond mensuel.

MODALITÉS D'ENGAGEMENT
La mission implique un temps d'engagement hebdomadaire de 24 heures (sur trois jours).
L'engagé.e percevra mensuellement :

  • Une indemnité de 473.04 € nets versée par l'Agence du Service Civique ;
  • Majorée de 107,68 € nets pour les jeunes bénéficiaires ou appartenant à un foyer bénéficiaire du revenu de solidarité active (RSA), ou titulaire d'une bourse de l'enseignement supérieur au titre du 5e échelon ou au-delà ;
  • Une indemnité de 107,59 € nets versée par le CCFD-Terre Solidaire (frais de repas et de transport),
  • Le remboursement des dépenses engagées par l'engagé(e) pour l'accomplissement de sa mission sur présentation de justificatifs.
  • 13 tickets restaurant par mois d'une valeur de 5.60€
    Les volontaires en Service Civique bénéficient d'une protection sociale intégrale.

Cet engagement est cumulable avec un statut étudiant ou salarié. Pour plus d'informations sur l'engagement de service civique : www.service-civique.gouv.fr

Pour postuler :

Si cette mission vous intéresse, merci d'envoyer votre candidature par mail avant le 1/09/2020 à Stéphane DUCLOS : s.duclos@ccfd-terresolidaire.org

Merci de ne pas appeler, toute personne qui propose un engagement aura une réponse sous 2 à 7 semaines.


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Donner et acheter chez Emmaüs, c’est offrir une seconde vie aux objets et une seconde chance aux Hommes. Découvrez « La vie secrète de nos objets », une aventure en 7 chapitres pour tout savoir du modèle…
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La campagne Alternatives territoriales, portée par Alternatiba, ANV-COP21 et le Réseau Action Climat, publie son kit de suivi des engagements pour s’assurer que les promesses électorales des candidat·es aux élections municipales 2020 ne restent pas lettre morte. À crise exceptionnelle,...

Cet article Le kit pour le suivi des engagements locaux est là ! est apparu en premier sur Alternatiba.


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Les 15 et 22 mars 2020, nous élirons les membres des Conseils municipaux. Certains de ces élus siégeront au Conseil communautaire de la Communauté de Communes du Pays Viganais et dans les différentes commissions (développement économique, vie locale, tourisme, déchets, culture et sport, etc.). Voter pour tel/le élu/e municipal/e est décider des choix pour sa commune qui, en l'occurrence, a encore la compétence eau et assainissement mais aussi de la politique mise en œuvre par la Communauté de communes, au travers de ses compétences s'imposant aux communes : gestion de l'eau et de son retraitement, collecte et traitement des déchets, …..

Face à l'urgence climatique, deux nécessités s'imposent. Mettre en œuvre des actions et des politiques afin de limiter notre impact écologique et préparer nos territoires à affronter les « catastrophes » annoncées. Le groupe des Amis de la Terre Pays-viganais a choisi 7 thématiques en lien avec les enjeux écologiques et environnementaux dont la prise en compte relève de la responsabilité de la commune ou de la Communauté de Communes.

Non exhaustifs, ces quelques axes d'engagements concernent le renforcement de la démocratie locale, la préservation de nos biens communs (ressource en eau de qualité, préservation des terres agricoles pour une agriculture biologique , …), le développement des transports en commun, la réduction et le tri des déchets, ….

Nos questions s'adressent aux membres des listes se présentant aux élections municipales et aux habitants des communes du Pays viganais.

Aux membres des listes : Pour s'engager publiquement à initier, soutenir et accompagner des initiatives afin d'expérimenter de nouveaux modes de savoir vivre ensemble prenant en compte les réalités liées aux changements climatiques. Nous publierons leurs réponses ou non réponses.

Aux habitants : Pour contribuer et être informés afin d'obtenir un engagement municipal évaluable sur la complexité de la transition climatique et ses conséquences, pour une meilleure appréhension de leurs responsabilités au quotidien, vis à vis de leur territoire, de leurs concitoyens, et de leurs enfants.

Si vous nous en faîtes part, vos propositions pourraient étoffer notre interpellation.

Adresse postale Amis de la Terre- Pays viganais - Mairie, 1, place Quatrefages de la Roquète, 30120 Le Vigan

Sur le marché du Vigan, un samedi sur deux au stand des AT, prochain stand le 08 février 2020.

Adresse mail : paysviganais30@amisdelaterre.org

Site : https://www.amisdelaterre.org/-Pays-Viganais-.html

Démocratie communale et intercommunale Êtes-vous prêt.e à :
- Signer la charte Anticor ? https://www.anticor.org/2019/10/22/les-30-propositions-danticor-pour-des-communes-plus-ethiques/

À mettre en place des outils de démocratie directe et participative et des mécanismes de contrôle citoyen ?
- La votation, les référendums (ces consultations ayant valeur de décision)
- Le tirage au sort
- Différents Conseils consultatifs et/ou extra communaux, temporaires ou/et permanents - Conseils de quartiers (gestion citoyenne de budgets), Conseils des Jeunes, des Anciens À ce que les Conseils municipaux et intercommunaux :
- Produisent des documents préparatoires aux réunions bien en amont (avant les 5 jours minimum prévus par le Code général des collectivités territoriales) ?
- Donnent la parole au public lors des suspension de séance ?mocratieSigner la charte Anticor ?

Énergie

Êtes-vous prêt.e à :

- Interdire le passage de rallyes sur le territoire de votre commune ?

- Souscrire auprès d'un producteur d'énergie renouvelable ? https://www.guide-electricite-verte.fr/

- Engager votre commune dans un processus d'autonomie énergétique en investissant dans une production locale d'énergie ( bois, solaire, hydraulique, éolien, méthanisation, etc.) sur fonds publics et/ou à travers une coopérative citoyenne, ce sans artificialisation de terres agricoles ?

- Encourager l'installation de panneaux solaires pour la production d'eau chaude lors d'une demande de permis de construire et utiliser cette technique pour les bâtiments publics nécessitant de l'eau chaude (école, salle des fêtes, etc.) ?

Transport

Êtes-vous prêt.e à :
- Développer des aires de covoiturage et mettre en place l'organisation et la promotion du partage des trajets à travers l'outil informatique mais aussi l'inscription en mairie pour les personnes n'ayant pas accès ou ne maîtrisant pas cet outil ?

- Travailler au sein de la communauté de communes et avec des associations afin de peser sur les politiques de transport public de la Région dans le but d' ? Instaurer une gratuité totale du système de transport régional ?

- Augmenter le nombre de navettes vers Ganges, Nîmes, Montpellier et Alès ?

- Imaginer un transport public à la demande (TAD) pour desservir les villages et les hameaux isolés comme le pratique déjà de nombreuses collectivités ?

Agriculture

Êtes-vous prêt.e à
- Soutenir l'installation d'agriculteurs, maraîchers, éleveurs, en Agriculture Biologique : appui de la municipalité, aide à la recherche de foncier privé, création et mise à disposition de réserves foncières communales ?

- Prioriser la vocation des Zones agricoles et Naturelles dans les documents et zonages d'urbanisme communaux et intercommunaux ?

- Interdire aux privés, agriculteurs, entreprises, les épandages de pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, etc...) à une distance de moins de 150m de toute habitation ou bâtiment public, sauf dérogation ponctuelle, exceptionnelle et justifiée ( pullulation de la processionnaire du pin, invasion de mérule, etc...), avec, dans ce cas, information de la population (panneaux, site internet et bulletin communal) ?

Déchets :

Êtes-vous prêt.e à :
- Sensibiliser la population sur le tri à la source et la réduction de leurs déchets, compostage, campagne zéro déchets… ?

- Accompagner la population sur les alternatives aux plastiques et la suppression de la vaisselle jetable.

- Traiter les déchets à la source pour les réduire et les valoriser au plus près des sites ?

- Installer dans l'espace public des poubelles adaptées au tri sélectif ?

Dépenses publiques vertes

Êtes-vous prêt.e à :
- Fournir assiettes, couverts et verres non jetables lors des manifestations dans la commune ?

- Utiliser des produits bio non toxiques pour l'entretien des locaux municipaux et scolaires ?

- Regrouper les achats entre différentes communes pour ce qui concerne les consommables et bien sûr bio et local si possible ?

- Créer un regroupement entre communes proches pour l'achat et l'utilisation de gros matériel ?

L'eau

Êtes-vous prêt.e à
- Refuser que l'eau, bien commun, tombe dans les mains d'opérateurs privés et à consulter la population concernée pour tout projet de changement de gestion ?

- Effectuer les analyses de l'eau distribuée pour qu'elles puissent être comparées à celles figurant sur les eaux en bouteille afin de laisser un vrai choix à la population et effectuer la recherche des pesticides, des perturbateurs endocriniens et des médicaments ?

- Encourager l'installation de récupérateurs d'eau de pluie, pour le privé comme pour le public, de même que l'installation de toilettes sèches ?

- Instaurer un malus pour les gros consommateurs ainsi que la gratuité pour les premiers mètres cubes consommés ?


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